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Sées, le 27 septembre

Voir le communiqué en PDF

Bioéthique

Le projet de loi de bioéthique a commencé à être discuté le 24 septembre dernier à l’Assemblée Nationale. Non seulement cet évènement ne doit pas nous laisser indifférents, mais bien plus, il nous concerne tous.  Il concerne surtout les générations à venir.

En amont de cette échéance, les évêques de France ont organisé le 16 septembre un colloque aux Bernardins. Les interventions de trois évêques, mais aussi de fidèles laïcs, dont un couple, ont ainsi contribué à continuer d’éclairer les consciences. Un des traits importants de ces prises de parole fut le grand respect manifesté envers tous et la prise en considération des souffrances engendrées par les problématiques en cause. Ne les oublions jamais.

Cette parole manifestait en même temps la claire opposition de l’Eglise à ce projet. Il ne comporte pas seulement des dispositions sur la P.M.A. mais il aborde également d’autres questions fondamentales : la remise en cause de la filiation, la manipulation de l’embryon ou la marchandisation du corps humain.

La position des évêques est résumée dans un petit opuscule : « Quel monde voulons-nous ? Discerner des enjeux d’humanité »[i] que je vous invite à  lire. Cette réflexion nous rappelle la beauté de l’être humain qui  nous est donné comme un bien précieux à sauvegarder, à protéger et à ne pas laisser à la merci des seules possibilités techniques.

Ce sont maintenant nos élus, les parlementaires, qui vont avoir à travailler et ultimement à voter cette loi. Nous nous souvenons qu’un des dimanches du mois de septembre l’apôtre Paul nous invitait à prier pour : « les chefs d’état et tous ceux qui exercent une autorité ». Cette prière s’impose dans les temps que nous vivons et je vous invite à la porter avec persévérance. Dans ces circonstances, ne sous-estimons pas la force de la prière et aussi du jeûne.

Chaque chrétien doit s’engager et les moyens pour le faire sont multiples : formation, prière, jeûne. Certains chrétiens estiment que dans le cadre de ce débat démocratique le moyen de la manifestation est nécessaire. D’autres écriront à leur député ou à leur sénateur qui ont la responsabilité de voter la loi. Manifester fait partie des droits reconnus à tout citoyen, il peut ici légitimement être revendiqué. La question n’est pas : « Vais-je manifester ou non ? ». La question est de savoir comment nous nous mobilisons pour que le monde que nous construisons soit un monde humain où la technique et l’argent ne règnent pas en maîtres absolus.

Chacun saura choisir le moyen qu’il juge le plus adapté pour ne pas être extérieur à ce débat crucial.

Demandons la grâce de savoir être dans les évolutions complexes et douloureuses de notre temps, les témoins de Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie.

Mgr Habert,
Évêque de Séez.

[i] Éditions Bayard-Le Cerf-Mame – 9€

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Lettre de Mgr Habert

 Dans une société en crise, oser écouter et rencontrer,

 oser prendre la parole !

Depuis le mois d’octobre, je poursuis la belle aventure de la visite pastorale du monde rural, temps heureux de belles et vraies rencontres. Je n’avais pas prévu qu’elle se déroulerait avec en toile de fond « la crise des gilets jaunes ». Le 11 décembre dernier, les évêques de France expliquaient, combien cette crise était « révélatrice d’un malaise très profond et très ancien », aux enjeux « autres que conjoncturels ».

Au fil des semaines, grâce aux dix thématiques de cette visite du monde rural, bien en prises avec la réalité, je suis témoin des difficultés et des inquiétudes sur l’avenir. Je pense spécialement à des problématiques qui rejoignent celles des « gilets jaunes » : l’isolement, les fins de mois compliquées, le manque de considération et d’avenir… Je rencontre aussi bienheureusement des hommes et femmes qui, avec audace, relèvent les défis. Je suis témoin de l’engagement de nombre d’élus de proximité. Les chrétiens ont toute leur place dans ces réalités.

Ce qui me frappe, au cours des soirées ouvertes à tous, c’est combien l’encyclique du pape François Laudato si’ rejoint les préoccupations de beaucoup. Elle se révèle précieuse pour ouvrir des chemins au cœur de cette crise que traverse notre société. Elle invite à une conversion de nos modes de vie. Je suis aussi marqué par le fait que les quelques rudiments de la doctrine sociale de l’Eglise, exposés rapidement, touchent les personnes qui, bien souvent, veulent aller plus loin.

Le 6 décembre dernier, évêques de Normandie, nous invitions au dialogue pour sortir de « l’engrenage de la violence » et nous encouragions « les chrétiens, les hommes et femmes de bonne volonté à participer à tout débat ». La Conférence des évêques de France, invitait de même à « susciter, partout où ce sera possible, des groupes d’échanges et de propositions, en invitant très largement d’autres personnes, partageant ou non notre foi ». La démocratie « manque de lieux d’échange et de réflexion » pouvant permettre « des suggestions positives élaborées ensemble ».

Ces appels ont été relayés dans nos communautés chrétiennes. Des équipes pastorales ou des mouvements ont pris le temps d’un échange sur cette crise ; des chrétiens participent aux rencontres initiées dans le cadre du grand débat voulu par le président de la République.

Par ce message je tiens à vous lancer un double appel :
- Je vous encourage à participer à ces débats. L’enseignement social de l’Eglise nous offre de précieux repères pour le service de l’homme et de la société. C’est un véritable service que nous pouvons (devons) rendre à la société que de les présenter. Je pense spécialement au respect et à la dignité de la personne humaine, à la recherche du bien commun ou encore à la destination universelle des biens. Vous trouverez sur le site de notre diocèse, une fiche qui présente les grands principes de cette doctrine sociale de l’Eglise. Des formations seront proposées dans les mois qui viennent.
- Je vous invite aussi à vivre des temps de partage en communauté chrétienne. Nous avons besoin de mener une réflexion spécifiquement chrétienne sur ces évènements. En ce domaine le texte du conseil permanent du 11 décembre est très pertinent. Vous le trouverez également en lien sur le site du diocèse.

Dans l’Evangile, Jésus nous explique que si nous ne sommes pas du monde, nous sommes bien dans le monde. Il ne nous est pas indifférent d’entendre les cris de nos contemporains. Nous en partageons certains. Au nom de notre foi, nous devons prendre la parole. Il ne s’agit pas de vouloir donner des leçons, mais de témoigner d’une espérance.
Que l’Esprit nous inspire les bonnes attitudes, nous suggère les réponses les plus ajustées et nous donne l’audace du témoignage. N’hésitez pas à faire remonter les expériences que vous vivrez. Dans la confiance je vous renvoie au texte de La joie de l’Evangile dans laquelle le pape François nous invite à aller aux périphéries.

 

Séez, le 13 février 2019
+ Jacques Habert,

Evêque de Séez.

Ces paroles du saint pape Paul VI peuvent nous aider dans nos réflexions
Il nous faut nous rapprocher du monde dans lequel la Providence nous a destiné à vivre, avec tous les égards, tout l'empressement, tout l'amour possible, pour le comprendre, pour lui offrir les dons de vérité et de grâce dont le Christ nous a fait dépositaire pour lui faire partager notre richesse merveilleuse de rédemption et d'espérance.
Saint Paul VI, Ecclesiam Suam § 7

Et pour aller plus loin, des outils pour participer à ces débats
- Les principes de la doctrine sociale de l'Eglise dans un petit livret proposé par le diocèse de Havre
- ou dans ce texte plus court proposé sur le site du diocèse de Coutances
- le texte de la Conférence des évêques de France du 11 décembre dernier et les questions qu'il propose au débat.

 

Appel du conseil permanent de la CEF (Conférence des Evêques de France) : les évêques du Conseil permanent réunis le lundi 10 décembre 2018, ont tenu à engager les catholiques et plus largement tous les citoyens à une réflexion commune et concrète partout où l’Église à coutume de se réunir dans la crise actuelle en proposant des thèmes de réflexion.

- Voir la déclaration
- Voir le texte des évêques de Normandie ci-dessous et Mgr Habert sur France3.

 Faut-il payer l’impôt à César ?

« Faut-il payer l’impôt ? » Les chrétiens connaissent la question posée à Jésus dans l’Evangile.
Sa réponse est davantage connue : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ».
Cette maxime est souvent interprétée pour demander aux croyants de réserver leur foi à Dieu et de se comporter comme tous les autres citoyens pour le reste. Les évêques de Normandie n’entendent pas dicter des décisions, encore moins donner des leçons. Conscients des enjeux qui dépassent toute frontière, ils proposent quatre réflexions. Comme Jésus et tous l’ont compris, la question réelle de l’impôt en cache bien d’autres.
Notre première réflexion est un appel à cesser toute violence. Celle-ci a des formes manifestes, physique ou verbale, et d’autres plus subtiles. L’injustice, le mépris ou l’ignorance sont aussi des violences. Mais une violence n’en justifie pas une autre. Comment arrêter l’engrenage ? Il n’y a pas d’autres moyens que l’humilité, la reconnaissance de l’autre, et le désarmement.
Chacun peut éviter de mettre de l’huile sur le feu, dans ses conversations et par son attitude. Mieux, soyons convaincants auprès de notre voisin tenté par la violence.
La deuxième réflexion est le corolaire de cet appel : tout ce qui est dialogue est bon. La sortie de crise ne se fera pas si on considère qu’il s’agit d’un face à face entre citoyens et gouvernants où chacun serait sommé de choisir son camp. Les sondages clivant n’aident pas davantage.
Nous encourageons les chrétiens, les hommes et les femmes de bonne volonté à participer à tout débat. Dans ces débats, les corps intermédiaires que sont la famille, l’école, les associations, les organisations syndicales, les partis politiques, les collectivités territoriales, les institutions doivent être reconnus, sans oublier les nations voisines ou plus lointaines.
Une troisième réflexion est le double impératif de la transition écologique et de la transition solidaire. Le Pape François a vu juste en répétant « tout est lié » dans « Laudato Si ». Il y propose une écologie intégrale, le respect de la planète et le développement de l’humain. Pour le chrétien, comment penser un Dieu créateur qui enjoindrait de choisir entre le respect de la planète et la solidarité entre les hommes ? Pour autant, ni l’écologie ni la solidarité ne se trouvent dans la consommation devenue obsédante pour tous, ceux qui doivent survivre, ceux qui sont dans la crainte de perdre du pouvoir d’achat ou en veulent toujours plus, ceux qui ont perdu toute mesure dans l’argent ostentatoire.
Une quatrième réflexion est de faire confiance aux véritables énergies renouvelables que sont le cœur et la raison de tout être humain, et la richesse de la vie commune. C’est ce que nous appelons « des énergies spirituelles ». Prendre soin des enfants, des jeunes, des personnes malades et en fin de vie, aimer, préserver, encourager la famille, reconnaître les leviers de la générosité et de tout ce qui fait le vrai bonheur de la vie en société sont aussi une œuvre politique. Penser l’économie sans la fraternité est stérile.
Faut-il payer l’impôt ? Jésus voit juste en complétant la réponse : ce ne sera jamais suffisant, si nous ne rendons pas à Dieu ce qui lui appartient, l’honneur d’être de sa famille fondée sur l’amour. Quand les chrétiens disent à Dieu « Notre Père », ils ne veulent et ne peuvent exclure personne. Leur prière se fait plus intense et plus fraternelle à l’approche de Noël.

Le 6 décembre 2018
Les évêques de Normandie : Jean-Claude Boulanger (Bayeux-Lisieux), Jean-Luc Brunin (Le Havre), Jacques Habert (Séez), Laurent Le Boulc’h (Coutances et Avranches), Dominique Lebrun (Rouen), Christian Nourrichard (Evreux).

Carte interactive
12
novembre

Acteurs pastoraux : journée de formation 1

"L'acte catéchétique et l'annonce de la foi". Avec Isabelle Morel, de l'ISPC, à la source à Sées de 9h30 à 17h00 ou de 18 à 22h00 :

12
novembre

Café Théo sur la médecine de campagne

A 19 h 30 à la Pause (rue du Jeudi - Alençon), nous vous proposons une rencontre exceptionnelle sur le thème « Médecin de campagne, le dernier des Mohicans ? » :

17
novembre

Pèlerinage du Ciel 5/5 à Montligeon

Présidé par (précisé ultérieurement).

17
novembre

Messe du dimanche en direct vidéo

Chaque dimanche à 11h00, la messe est retransmise ici depuis la basilique Notre Dame d'Alençon, également à 8h30 ici depuis le monastère des clarisses d'Alençon.

17
novembre

Retraite spirituelle du 11 au 17 novembre

Pour tous, au centre spirituel de la Miséricorde de Sées, avec le Père Geoffroy Huygues Despointes, sur le thème : chercher Dieu et trouver Dieu, un chemin de Miséricorde vers l'Amour infini.

18
novembre

Perche Verrières Espérance au Theil sur Huisne

«  Perche Verrières Espérance » est un groupe œcuménique de prière, de partage de vie, à partir de textes bibliques, ouvert à toutes et à tous, qui se réunit régulièrement dans les églises des villages du Perche.